
samedi 16 avril 2011
BACK FROM THE DEAAAAAAD !

mercredi 29 avril 2009
Et la vie continue.
Ca se voit que les exams approchent, sinon j'aurais pas eu cette envie brulante de perdre mon temps à écrire sur mon blog. Profitons-en pour chanter la vie ! Manger la vie ! Oui mon frère, lève toi, crie, secoue toi, monte sur un arbre, secoue ta branche, fais monter la sève. Amen.
En fait, je suis glauque là. Oui, je pense que je suis glauque. Merde. On va dire que c'est un vent de folie passager. Sinon un bon moyen de chanter la vie c'est aussi d'écouter Oingo Boingo. Parce que c'est bon, puissant, profondément eighties et original. (Voilà, c'était même pas intentionnel mais la transition pourrie est faite.) Vous connaissez Danny Elfman, le compositeur fou qui compose la musique (entre autre) des films Tim Burton, et bien Oingo Boingo était la première expression grand public de son génie.Une dizaine de gens forment ce groupe aux sonorités ska-rock-punk (si on peut dire.), aux paroles crues et teintées d'humour noir.
J'avais jamais entendu un truc pareil avant, j'ai entendu parler du groupe quand j'ai fait un recherche sur Code Lisa (Série passant sur KD2a et qui a fait fantasmé des tas de jeunes prépubères.) j'ai vu que le générique "Weird Science" était d'eux, je regarde les vidéos attachées et je trouve "Little Girl", l'hymne de Pedobear (Je tiens à rassurer, ce n'est pas une chanson ôde à la pédophilie, c'est une chanson dénoncant celle ci de façon très... Très.).
C'en est trop. Il m'en faut plus. Je télécharge l'album "Anthology" (Je tiens à dire à Hadopi que j'ai commandé le CD original.) pour écouter tout ça. Il faut préciser que le groupe est assez original, c'est quelque fois déroutant à la première écoute, mais après on y reviens et on en redemande. Je vais pas faire une critique de l'excellence du truc, mettre des mots sur une musique que j'apprécie est quelque chose que j'ai très difficile à faire, alors je vais vous mettre deux trois morceaux sur la radio et vous conseiller l'écoute de différents titres.
Les morceaux qui me trouent le cul : Nasty Habits, Insanity (On voit bien ici que Elfman était l'homme qu'il fallait à Tim Burton. Il faut savoir que Burton a choisi Elfman pour ses film car il était fan du groupe.), Dead Man's Party, Little Girls, Grey Matter, No spill blood, Stay, Ain't This The Life, ...
(P'tain, exploit, Oingo Boingo a dépassé Nobuo Uematsu dans mes charts lastfm et passe donc number ouone. Allez Nobuo, réagit merde, tu te fais lyncher par un vieux groupe has been.)
Puisque nous parlions musique, où plutôt puisque je parlais musique (Vous êtes pas très causants, voyez-vous.), je vous annonce l'ajout d'une trentaine de morceaux de jeux oldies (Je tiens à dire à Hadopi que je n'ai pas les droits de ces morceaux, et que je l'emmerde parce que c'est introuvable.). Y'a de l'amiga cette fois ci les enfants et un morceau de Beneath a Steel Sky, de quoi péter les oreilles de votre entourage avec du chiptune des âges anciens.
En parlant d'oldies (Vous sentez bien la deuxième transition moisie ? Moi aussi.), on pourrait peut-être entamer le thème des jeux vidéo, comme ça, pour le fun. Tout d'abord le trailer qui m'a fait bien rire, celui de Final Fantasy Versus XIII, le jeu s'annoncait très très sympa au vu des premières cinématiques mais alors POURQUOI CA ? Ca détruit tout l'espoir que j'avais fondé, cette minute de trailer (le reste de la vidéo on s'en fout) est un concentré de clichés de mauvais gout, une mise en scène à la fast and furious (ou je ne sais quoi de mauvais), accélération, ralenti, split screen mais surtout LES PHRASES D OPERA EN ITALIEN avec une font ARIAL couleur bleu royal. Ce trailer existe-il vraiment, ou est-ce que mon esprit malade l'a inventé. Non je ne suis pas fou. Cette vidéo existe et remet en cause toutes les valeurs que j'avais porté en ce monde.
Je.. Mais attendez, j'avais jamais remarqué... Il.. Non.... Il... Je... Mgn. IL Y A UNE PHRASE DE SHAKESPEARE A LA FIN. JE ARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRGH.
A part c't'horreur j'ai fait quelques achats sympathique depuis... Euh... Décembre (Il était temps.) : tout d'abord j'ai acheté Castlevania Harmony of Dissonance et Castlevania Aria of Sorrow. Le premier est tout à fait sympa à jouer mais il est très laid (bien plus que Circle Of the Moon), la palette de couleur est miteuse, les musiques sont fades et la difficulté inexistante. Le jeu se finit à 200% en 8 heures, bref on pourrait croire que c'est un peu du caca. Mais au final la sauce prend, c'est addictif, le chateau est sympa à explorer et les mouvements du héros sont un gros plus (Cette glissage avant est juste parfaite.).
En relisant ces quelques phrases je me rends compte qu'un gars qui n'a jamais joué à castlevania ne doit rien comprendre... Tant pis pour lui.
Le second par contre, Aria of Sorrow, est un petit bijou. Graphismes magnifiques, musiques de qualité, et un chateau vraiment superbe (On a droit à des zones variées mais toujours cohérentes, avec un level design correct.). De plus on retrouve un jeu avec une difficulté, moyenne certe, mais présente. Une très bonne pioche qui n'a pas vieilli, un bon "contemporain" de symphony of the night.
Bon j'arrête avec les jeux vidéo, ca devient lourd. J'ai une soudaine envie de vous parler de séries, surtout de Coupling. Mais le temps passe alors ce sera pas avant quelques mois (Ahah. Non c'est pas une blague. Ou peut être que si.).
Bonne journée à tous, bons blocus à certains.
Votre serviteur, Caelu, le minestrone vaillant.
mercredi 10 décembre 2008
Ca faisait un bout de temps!
Musique : Johann David Heinichen : Dresden Concerti (2CD) :
Il s'agit ici de musique classique, d'un compositeur baroque peu connu ; Johann David Heinichen. C'est un album aux mélodies variées, toniques vraiment très bien mises en valeur par une orchestration impeccable.Comme beaucoup, je pense, la musique classique reste assez inaccessible ; c'est un style complexe, extrèmement fourni, et à part les grands classiques c'est la galère de trouver chaussure à son pied : les ouvertures sont souvent les seuls morceaux entrainants, beaucoup de compositions sont à rallonge, etc.
Et bien cet album a la particularité d'être très accessible, et il m'a procuré un plaisir d'écoute immédiat. Les instruments sont simples : flûtes, violons, cor, hautbois, clavecin, etc... Et l'orchestration est agréablement minimaliste : on n'est pas noyé par un flot de violons soutenus par milles autres notes, chaque intrument est intense et marque bien sa présence. (On entend souvent les souffles lors des solos de flute, c'est le genre de détail magique que j'adore.).
Si, comme moi, vous saturez des "tchik-boum tchik-boum-boum-boum" je ne pourrais que vous conseiller de l'écouter.
Je vais mettre deux-trois morceaux dans la radio coup de coeur, vous pourrez ainsi vous faire un avis.
(Titre entier de l'album : Johann David Heinichen : Dresden Concerti, Musica Antiqua Köln, Reinhard Goebel.)
Série : Battlestar Galactica :
Il existe deux arguments valables pour ne jamais avoir regardé cette série ;1° Elle a un nom de merde. "Battlestar Galactica", si vous trouvez plus cliché et lourd sonnez moi. Mais tout a une explication ; cette série est un remake d'un film de science-fiction des années 70. Vous savez, ces années de bonnes idées enrobées de mauvais gout ? Non. Vous ne connaissez pas Zardoz, alors, un film avec Sean Connery en slip orange ? Tant pis.
2° Vous n'aimez pas la science-fiction. Sortez, je vous prie.
Battlestar galactica est une des meilleures série de ces derniers temps, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord les épisodes, longs (40 minutes), suivent tout le temps une trame principale, certains plus que d'autres, mais globalement il y a toujours un fil conducteur. On n'est pas dans un série à rallonge (D'ailleurs l'aventure se terminera à la quatrième saison.) comme beaucoup d'autres.
Ensuite le scènario est bon, même s'il part d'une idée très cliché (Les hommes créent des robots qui se rebellent.) il se bonifie et pousse l'aventure dans son aspect le plus intense. Ce scénario est servi par d'excellents acteurs, crédibles, mais surtout attachants tout en étant impalbables (Cela paraît peut être paradoxal, mais la psychologie de certains personnages est extrèmement complexe et imprévisible, ce qui n'empêche pas de leur donner un charisme fou.).
Qui dit scénario dit retournements, et ceux-ci sont (trop?) nombreux, toujours biens vus mais à force de voir des trucs énormes arriver (Vous savez, quand vous êtes sur le cul devant une scène, jubilant comme un porc, et lancant un beau "AINAAURME!") on peut se sentir un peu blasé.
Enfin, la musique est vraiment, vraiment fantastique. Elle colle merveilleusement bien à l'action et a un style enya-martial unique. Je me comprends.
Malheureusement, comme toutes les bonnes séries, il reste un gros danger : l'addiction. A ne pas commencer avant le blocus.
Flim : Howard the Duck :
Howard The Duck, un des plus gros échec du cinéma (Avec plein d'awards : le plus mauvais film, la plus mauvaise BO, les plus mauvais effets spéciaux, ...). Le film annonce "Georges Lucas presents", évidemment cet argument "bon film" a du en fâcher plus d'un. Parce qu'Howard c'est un nanard, mais un nanard 5 étoiles. C'est stéréotypé à en crever, le scénario peut s'écrire en deux lignes, tenez : Un canard alien humanoïde est transporté sur terre suite à un accident avec un laser ultra puissant, mais il ne sera pas le seul, un "Dark Lord de l'univers" s'ammène aussi. Et bien sûr c'est Howard qui va sauver la planète.
Mais il a ses qualités, beaucoup de scènes sont délicieusement kitschs (Avec humour au cinquième degré.), y'a de la zoophilie, je trouve la BO très sympa (Rock eighties quoi, ca sent bon la nostagie.), et ce canard est beau (Et bien foutu). Ah, et la fin est fantastique.
Bref ça se regarde quand on a un coup de blues et qu'on veut se remonter le moral, dans son lit, avec du coca et du pop-corn.
Jeu-vidéo : Le Professeur Layton et l'étrange village (Nintendo DS) :
Je sais, on est assailli par les publicités pour ce jeu, mais pour une fois ça ne me dérange pas. Car on est ici face à un des meilleurs jeux de la console. Le concept est simple ; il faut résoudre un tas d'énigmes (plus de 130) diverses et variées.
Pour donner de la forme à tout ça le jeu se déroule comme un jeu d'aventure ; on parcourt des tableaux 2D d'une finesse rare, pour enquêter sur la mystérieuse pomme d'or. La quête se laisse suivre avec grand plaisir, la narration est agréable et l'histoire est bien ficelée. Bien sûr, pour avancer il vous faudra réunir des témoignages que les habitants vous donneront si vous les aidez à résoudre diverses énigmes. C'est beau, intelligent, enchanteur.
Les énigmes en elles-même ne sont pas toutes obligatoires, et elles sont de difficulté variable. Un seul petit soucis : il y a vraiment trop peu d'énigmes très difficiles, c'est pourtant un bonheur de passer des heures à se torturer le crâne sur un problème. Enfin, je suis peut être un peu maso. Sachez que le jeu vous offre 130 moments d'auto-satisfaction immenses, parfait pour redorer son égo.
Le Professeur Layton est le cadeau de Noël idéal pour les gens de 10 à 70 ans (Ma grand mère a fortement adhéré.) ! C'est moi qui vous l'dis !
Voilà, j'ai mal aux doigts mais je termine tout de même en bonne et due forme en souhaitant bonne chance à tous les gens pour leurs examens! Et Joyeuse Noyel à l'avance! Et bonne année!
mardi 23 septembre 2008
Me & My Katamari (PSP)

Comment diantre parler de Katamari ? C'est un jeu... Etrange ?
Le roi du Cosmos et sa petite famille, composée de sa femme et de son fils, partent en vacances sur terre. Mais le (Grand) roi plonge trop violemment et détruit toutes les îles aux alentours où vivaient de nombreux gentils et mignons animaux.
Pour se faire pardonner le roi va, dans sa grande mansuétude cosmique, créer de nouvelles îles personnalisées selon les envies de chaque animal.

On peut ensuite contrôler le prince, chargé de demander aux animaux leurs requêtes et ensuite de créer leurs îles. Et c'est là que le jeu dévoile son grand potentiel ; vous êtes alors propulsé sur le continent pour coller des objets (nombreux et variés) à une boule que vous poussez.
A ce stade on s'étonnera de la maniabilité tout à fait déroutante au début, mais qui convient parfaitement une fois les quelques combinaisons de touches retenues.
On débute donc le stage très petit (de l'ordre du centimètre) pour grandir jusqu'au kilomètre. Les objectifs étant d'atteindre telle hauteur en tel temps avec certains types d'objets ( exemple : des métaux, des végétaux, des objets âgés,...).

L'addictivité du titre se dévoile très rapidement, pour peu qu'on accroche au concept, les environnements sont grands, très très garnis (Un gros foutoir) et nombreux (16), le style graphique "cubique" est très agréable (Voir un chat cube en skateboard cube poursuive un pingouin cube ça n'a pas de prix. Pour tout le reste...) et, cerise sur le gateau, la musique est exceptionnelle ; il y a de une trentaine de morceaux très variés, bien chantés et bien délurés (Comme le thème du jeu en aboiement. Fantastique).

Le seul reproche que l'on pourrait lui faire c'est sa durée. Le jeu est bouclable en 4-5 heures malgré les nombreuses quêtes. Un drame si la replay value n'était pas exceptionnelle ; heureusement la sensation de rouler des immeubles par centaines est indescriptiblement bonne (D'autant plus que le jeu assure un affichage très lointain. Une prouesse pour la portable.) et l'envie de battre ses record pour améliorer l'apparence des îles créées se fait sentir, de plus de nombreux personnages jouables et des bonus sont à collectionner.
Un putain de coup de coeur, ce jeu, car pour une fois on tient un jeu concept extrèmement abouti, assumé (et abruti). Artistiquement irréprochable, concept solide et généreux, et doté d'un humour... Katamari.
Globalement le jeu reste similaire sur PSP, PS2 ou Xbox 360. Vous avez donc toutes vos chances de vivre un grand moment.
dimanche 8 juin 2008
Beneath a Steel Sky (PC)
Ils ont toujours cherché un background fort, une histoire bien développée, sans jamais laisser de côté cet humour qui leur est propre.

Revenons-en à notre mouton ; Beneath a Steel Sky se situe dans un contexe futuristique où les villes sont des prisons à classes sociales et où l'extérieur est considéré comme très dangereux. Vous incarnez justement un homme de l'extérieur, que l'on capture pour être ramené dans Union City, et leurs intentions ne sont apparement pas très pacifiques. La chance vous sourit, l'hélicoptère qui vous transportait se crash, en pleine ville. A vous de tenter de fuir, et d'enquêter, pourquoi on vous a enlevé, qui êtes vous, et qu'est ce qui se passe dans cette ville de fous.

L'univers est vraiment très bien travaillé, les tableaux sont assez spectaculaires mais malheureusement peu nombreux. Car Beneath a Steel Sky est un jeu assez court, et si vous êtes un habitué des jeux d'aventure vous pourez le boucler en 4 heures. Le jeu est relativement facile (la seule difficulté étant de trouver des objets quelque fois trop bien cachés dans les décors et dont la surface doit faire deux pixels), et le déroulement des évenements est logique, de plus l'interface à un seul clic est un exemple d'ergonomie. Fini les longues barres d'actions diverses et complexes à la Lucas Arts.
Je vous parlais de l'humour ; il est très présent et certaines scènes assez absurdes sont vraiment à se pisser dessus. Le secret de Revolution ; des dialogues aux petits oignons (La traduction française est vraiment irréprochable par ailleurs), sans tomber dans le loufoque pompeux ou le cynisme exacerbé. C'est assez rare pour être souligné.

Pour conclure, Beneath a Steel Sky est un jeu au scénario solide et bien ficelé, sa durée de vie est courte mais rend l'aventure aussi attrayante qu'un bon film (Par contre pensez à sauvegarder souvent, on peut mourir. Et souvent plus rapidement qu'on ne le pense.). Un jeu attrayant qui a bien vieilli et qui est GRATUIT, ça ne se refuse pas Gisèle !
Si vous l'avez apprecié, je vous conseille chaudement d'acheter un opus de la série des Chevaliers de Baphomet, vous ne le regretterez pas.
Téléchargez ici le jeu et ici le programme Scummvm
lundi 5 mai 2008
Tomb Raider Legend (Jeu multi consoles)



Comment ça je suis bref ? Le jeu est super bon, je ne vais pas disserter pendant une heure non plus ! Tout y est, c’est généreux et beau, de plus la replay value est excellente avec des contre-la-montre pimentés et récompensés, des bonus à gogo, Lara en petite culotte, ...

dimanche 27 avril 2008
Les Doujins Games.

Marre de jouer à des jeux chers ?
Comme je vous comprends, mais avant de râler sachez qu’il existe de très bons jeux gratuits (Souvent des shmup) développés par des gens (souvent japonais ou chinois) qui ont de la passion à revendre (Et du temps).
Au fait doujin n’est pas qu’un mot associé aux mangas pornographiques, nan parce que je vous vois venir. Ce mot signifie « amateur ».

Une petite sélection de doujins très sympathique :
- Every Extend : un jeu qui a été adapté à la PSP (mais en version payante. Ahah.). Son concept est juste énorme ; vous devez vous faire exploser près des ennemis pour faire des réactions en chaine, mais attention vous ne pouvez pas vous faire péter indéfiniment ; pour pouvoir se refaire péter il faut faire de longues chaines. Un jeu à Hi-score aux multiples multiplicateurs, presque aussi additif qu’un Tétris.
- StepMania : une copie conforme du jeu Dance Dance Revolution de Konami, avec la possibilité d’ajouter ses morceaux et de prendre les morceaux créés par les autres. Si vous voulez pleinement en profiter il vous faudra investir dans un tapis de danse ! Mais ça vaut le coup.
- Tumiki Fighters : Un shmup-légo-katamari ; quand vous tuez vos adversaires vous pouvez vous agglutiner à leurs vaisseaux, et ainsi créer un vaisseau de monstre. Le jeu est assez difficile mais vraiment très fun ! Site officiel
- La série des Touhou : ce sont des shmup développés entièrement par un même gars, Zun. Beaux, scénarisés et cultes, ses jeux sont connus et reconnus.
Enfin, Un bon site de Doujin Games
Bon amusement !
Chocobo Dungeon 2 - Playstation


Le dungeon-rpg est déjà un genre de jeu fort répétitif, réservé aux plus persévérants, qui est souvent sauvé par un gameplay ou un univers original qui fera son attrait.
Dans Chocobo Dungeon 2 on a droit à du pur classicisme, un scénario bidon, des environnements classiques, très peu de possibilités. Un jeu réservé aux jeunes alors ? Et bien non, parce que le déroulement des phases reste complexe ; il faut conserver précieusement ses tickets de sauvegardes, ses tickets de sortie de donjon et les pénalités de mort sont lourdes (perte de tous les objets récoltés, retour à la case départ, etc.).

D’un côté on aura donc un jeune public découragé par tant de complications sans réellement s’amuser, et de l’autre un public averti qui préfèrera de loin des jeux beaucoup plus profonds comme Baroque (Playstation, Wii) ou encore Dark Chronicle (Playstation 2).
dimanche 9 mars 2008
Premières heures en compagnie de Lost Odyssey.

Qui dit avis d'un sale fanatique après seulement dix heures sur un RPG, dit aussi avis purement subjectif empreint de pulsions passionelles.
Le jeu débute, on en prend plein la figure : c'est beau, la transition cinématique-jeu est si bien faite qu'on se demande si la cinématique tourne encore jusqu'a l'apparition des commandes. On prend vite ses marques, les menus sont traditionnels, clairs.

Je sens déjà revenir cette sensation que j'avais en jouant à FF7, ou plutôt FF8 : l'univers lui correspond mieux.
Inversement à beaucoup de critiques j'ai trouvé les graphismes bluffants, c'est travaillé avec passion : plein de détails, de vie, des panoramas fous, ... On entre dans un rêve.


Je vais arrêter là, ce jeu m'a empoisonné.
Je le dit officiellement : je n'ai plus ressenti ca depuis FF8. J'espère que l'impression ne va pas s'essoufler et que l'aventure sera toujours aussi marquante !
jeudi 6 mars 2008
Castlevania The Dracula X Chronicle
Castlevania : The Dracula X Chronicles

Il faut savoir que le jeu est le remake de Castlevania Rondo Of Blood surti sur PC engine il y a un bout de temps. Cet épisode a eu un franc succès bien mérité au Japon mais on a jamais pu voir le jeu chez nous (Normal étant donné que le PC Engine non plus n'était pas sorti.).

profondeur de champ impressionante. Le maniabilité est comme la version originale du jeu:
c'est très précis, même si le personnage avance lentement, les contrôles sont
au poil de cul!
La difficulté est au rendez vous, mais le jeu a l'intelligence de proposer deux boss finaux : une version simple pour ceux qui n'ont pas fini le jeu à fond et une version corsée pour les perfectionistes hardcores.

Du tout bon donc les enfants !
Jetez vous donc dans la gueule de la chauve souris, vous ne le regretterez pas !
De votre humble serviteur, Caelu'


