Back from the dead, après 2 ans d'inactivité (Bouuuuh ! Le vilain ! Le sale !). Comme d'habitude, je n'ai pas une grande propension à déballer mes alléas quotidiens. Au programme donc : tout, mais pas mes alléas quotidiens. Bam ! Ca c'est de l'accroche !
Mais il est peut-être temps de dépoussiérer un peu l'endroit ; la bannière se fait vieille, la radio stagne, et quelques spams très subtils se sont glissés dans les articles comprenant des mots comme "windows" "seven" "xp" "vista". Youpi, vive la discrimination spamienne. C'est donc la main sur le coeur, et l'autre sur la souris, que je vais de ce pas arranger tout ça. Pif paf pouf.
Tu auras peut-être remarqué, cher lecteur attentif et avisé que je tutoies sans respect aucun, que mes dernières apparitions sur ce blog se sont toujours faites à des moments forts inopportuns. Globalement : la session d'examen de décembre 2008, le blocus de la session d'examen de mai/juin 2009, et avec ce message-ci nous arrivons pile deux ans après, c'est à dire au blocus de la session d'examen de mai/juin 2011. Bref, c'est toujours quand on absolument TOUT à faire d'autre que d'aller vomir des mots sur le net qu'on le fait, l'humain étant par définition une créature profondément paradoxale et chiante. Et là j'avais dit que je ne parlerai pas de ma vie, ce que je viens de faire : argument de la créature paradoxale validé.
Sinon, en deux ans j'ai tout de même fait quelques découvertes intéressantes en musique/livre/jeux-vidéo. Mais ayant une mémoire à très court terme, j'ai surtout envie de vous parler de ce qui fait vaciller mon coeur de jeune éphèbe poilu ici, là, en ce moment.
Parlons bien, parlons MUSIQUE.
Je dois avouer avoir un peu honte ces derniers temps : je suis tombé dans une phase de nu-jazz dont j'ai vraiment difficile de sortir. Je perds toute objectivité dès qu'un cuivre bien placé s'incruste dans un morceau typé electro, ça a commencé avec Caravan Palace, et ça a continué avec Parov Stelar. C'est de ce dernier dont j'aimerai bien causer : Parov c'est juste de la jouissance en barre, pour peu qu'on accroche au style bien évidement. Globalement très groovy et entraînants, ses albums sont généreux. Je ne peux d'ailleurs que vous conseiller l'écoute de l'album "coco", en deux CD, un premier qui alterne des tracks très douces et lentes à quelques morceaux hip-hop (de moyenne facture à mon gout), et un second qui se la joue "T'ENTENDS CE SON BIETCHE ? ALORS LEVE TOI ET DANSE DE TOUT TON KARMA SPECTRAL" juste parfait de bout en bout (en toute subjectivité, hein.).
Alors j'ai énoncé Caravan Palace, qu'on ne croie pas que je les assimile à Parov. Caravan Palace a pour lui une construction de ses morceaux et de son album plus riche, et une tonalité assez différente. Non Parov c'est surtout bon pour se foutre une bonne grosse pêche, pour déclencher un sourire orgasmique à la demande, ... Enfin, écoutez quelques morceaux et vous comprendrez.
Listen to THIS :
Si vous avez apprécié, n'hésitez pas à jeter une oreille à des groupes comme G-swing, Caravan Palace, De-phazz, ...
Parlons MIEUX, parlons JEUX !
Ahah, je dois vous avouer que ces derniers temps je joue très peu aux jeux-vidéo. Par manque combiné de temps, d'intérêt et d'argent aussi. Manque d'intérêt car il y a très peu de jeux qui arrivent à me happer dans leur "univers", je frise l'écoeurement face à ces milliers de jeux bruns et bourrins qu'on croise à la pelle, la jouabilité de ma wii me fait gerber (c'est pas peine d'avoir essayé), et le peu de jeux jap qui sortent du lot possèdent soit d'autres tares lourdes ou ne sortent juste pas. Heureusement je peux vous citer tout de même certaines perles comme Bayonetta (Un des meilleurs jeux de l'univers, le savais-tu ?), Nier (Qui a tout de même son paquet de défauts), Pacman Championship Edition DX, ...
Mais j'aimerai vous parler d'un jeu particulièrement sympathique : Desktop Dungeon.
Trois arguments, qui toucheront surtout l'étudiant pauvre et pressé : le jeu est BON, les parties sont RAPIDES, et il est GRATUIT. Bam. in ur face.

Le principe ? On est dans un mix entre le jeu de plateau et le jeu de rôle. Rassurez vous, les règles sont extrêmement rapides à assimiler et on maîtrise le gameplay en quelques parties. En gros, vous choisissez votre race (qui influe sur les bonus que l'on peut récolter), votre job (qui donne des caractéristiques à votre personnage : potions plus puissantes, magies plus nombreuses, ...) et vous lancez une partie. Le jeu est composé d'un écran fixe généré aléatoirement, rempli de monstres de niveaux de 1 à 10, d'objets, de magasins, et de parchemins magiques. Votre personnage est le seul à bouger ; vous pouvez prendre tout votre temps et explorer, les ennemis ne vous attaquent que si vous attaquez.
Le but ? Détruire le maitre des lieux, de niveau 10. Pour cela il faut prendre des risques, mais des risques considérés car la moindre erreur est fatale : tuer des monstres plus puissant vous rapporte beaucoup de points d'expérience, mais ce genre d'aventures risque de vous couter en potions (très précieuses), il faut gérer le moindre élément pour grapiller le maximum de potions et d'expériences et ainsi espérer tuer le vilain boss.
Une partie dure 10-20 minutes maximum, c'est frais, bien calibré, les races et jobs sont nombreux. Ce jeu a TOUT, absolument TOUT pour lui.
Parlons... PARLONS DODO ! Parce qu'il est déjà 3h30 mine de rien... Argh... Quels gouffres-temps ces blogs, heureusement que c'est qu'une fois tous les deux ans que ça m'arrive =D
Promis, demain je rempli la radio et je vous parle de trucs divers et variés.


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