Ca se voit que les exams approchent, sinon j'aurais pas eu cette envie brulante de perdre mon temps à écrire sur mon blog. Profitons-en pour chanter la vie ! Manger la vie ! Oui mon frère, lève toi, crie, secoue toi, monte sur un arbre, secoue ta branche, fais monter la sève. Amen.
En fait, je suis glauque là. Oui, je pense que je suis glauque. Merde. On va dire que c'est un vent de folie passager. Sinon un bon moyen de chanter la vie c'est aussi d'écouter Oingo Boingo. Parce que c'est bon, puissant, profondément eighties et original. (Voilà, c'était même pas intentionnel mais la transition pourrie est faite.) Vous connaissez Danny Elfman, le compositeur fou qui compose la musique (entre autre) des films Tim Burton, et bien Oingo Boingo était la première expression grand public de son génie.Une dizaine de gens forment ce groupe aux sonorités ska-rock-punk (si on peut dire.), aux paroles crues et teintées d'humour noir.
J'avais jamais entendu un truc pareil avant, j'ai entendu parler du groupe quand j'ai fait un recherche sur Code Lisa (Série passant sur KD2a et qui a fait fantasmé des tas de jeunes prépubères.) j'ai vu que le générique "Weird Science" était d'eux, je regarde les vidéos attachées et je trouve "Little Girl", l'hymne de Pedobear (Je tiens à rassurer, ce n'est pas une chanson ôde à la pédophilie, c'est une chanson dénoncant celle ci de façon très... Très.).
C'en est trop. Il m'en faut plus. Je télécharge l'album "Anthology" (Je tiens à dire à Hadopi que j'ai commandé le CD original.) pour écouter tout ça. Il faut préciser que le groupe est assez original, c'est quelque fois déroutant à la première écoute, mais après on y reviens et on en redemande. Je vais pas faire une critique de l'excellence du truc, mettre des mots sur une musique que j'apprécie est quelque chose que j'ai très difficile à faire, alors je vais vous mettre deux trois morceaux sur la radio et vous conseiller l'écoute de différents titres.
Les morceaux qui me trouent le cul : Nasty Habits, Insanity (On voit bien ici que Elfman était l'homme qu'il fallait à Tim Burton. Il faut savoir que Burton a choisi Elfman pour ses film car il était fan du groupe.), Dead Man's Party, Little Girls, Grey Matter, No spill blood, Stay, Ain't This The Life, ...
(P'tain, exploit, Oingo Boingo a dépassé Nobuo Uematsu dans mes charts lastfm et passe donc number ouone. Allez Nobuo, réagit merde, tu te fais lyncher par un vieux groupe has been.)
Puisque nous parlions musique, où plutôt puisque je parlais musique (Vous êtes pas très causants, voyez-vous.), je vous annonce l'ajout d'une trentaine de morceaux de jeux oldies (Je tiens à dire à Hadopi que je n'ai pas les droits de ces morceaux, et que je l'emmerde parce que c'est introuvable.). Y'a de l'amiga cette fois ci les enfants et un morceau de Beneath a Steel Sky, de quoi péter les oreilles de votre entourage avec du chiptune des âges anciens.
En parlant d'oldies (Vous sentez bien la deuxième transition moisie ? Moi aussi.), on pourrait peut-être entamer le thème des jeux vidéo, comme ça, pour le fun. Tout d'abord le trailer qui m'a fait bien rire, celui de Final Fantasy Versus XIII, le jeu s'annoncait très très sympa au vu des premières cinématiques mais alors POURQUOI CA ? Ca détruit tout l'espoir que j'avais fondé, cette minute de trailer (le reste de la vidéo on s'en fout) est un concentré de clichés de mauvais gout, une mise en scène à la fast and furious (ou je ne sais quoi de mauvais), accélération, ralenti, split screen mais surtout LES PHRASES D OPERA EN ITALIEN avec une font ARIAL couleur bleu royal. Ce trailer existe-il vraiment, ou est-ce que mon esprit malade l'a inventé. Non je ne suis pas fou. Cette vidéo existe et remet en cause toutes les valeurs que j'avais porté en ce monde.
Je.. Mais attendez, j'avais jamais remarqué... Il.. Non.... Il... Je... Mgn. IL Y A UNE PHRASE DE SHAKESPEARE A LA FIN. JE ARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRGH.
A part c't'horreur j'ai fait quelques achats sympathique depuis... Euh... Décembre (Il était temps.) : tout d'abord j'ai acheté Castlevania Harmony of Dissonance et Castlevania Aria of Sorrow. Le premier est tout à fait sympa à jouer mais il est très laid (bien plus que Circle Of the Moon), la palette de couleur est miteuse, les musiques sont fades et la difficulté inexistante. Le jeu se finit à 200% en 8 heures, bref on pourrait croire que c'est un peu du caca. Mais au final la sauce prend, c'est addictif, le chateau est sympa à explorer et les mouvements du héros sont un gros plus (Cette glissage avant est juste parfaite.).
En relisant ces quelques phrases je me rends compte qu'un gars qui n'a jamais joué à castlevania ne doit rien comprendre... Tant pis pour lui.
Le second par contre, Aria of Sorrow, est un petit bijou. Graphismes magnifiques, musiques de qualité, et un chateau vraiment superbe (On a droit à des zones variées mais toujours cohérentes, avec un level design correct.). De plus on retrouve un jeu avec une difficulté, moyenne certe, mais présente. Une très bonne pioche qui n'a pas vieilli, un bon "contemporain" de symphony of the night.
Bon j'arrête avec les jeux vidéo, ca devient lourd. J'ai une soudaine envie de vous parler de séries, surtout de Coupling. Mais le temps passe alors ce sera pas avant quelques mois (Ahah. Non c'est pas une blague. Ou peut être que si.).
Bonne journée à tous, bons blocus à certains.
Votre serviteur, Caelu, le minestrone vaillant.
Il s'agit ici de musique classique, d'un compositeur baroque peu connu ; Johann David Heinichen. C'est un album aux mélodies variées, toniques vraiment très bien mises en valeur par une orchestration impeccable.
Il existe deux arguments valables pour ne jamais avoir regardé cette série ;
Howard The Duck, un des plus gros échec du cinéma (Avec plein d'awards : le plus mauvais film, la plus mauvaise BO, les plus mauvais effets spéciaux, ...).
Je sais, on est assailli par les publicités pour ce jeu, mais pour une fois ça ne me dérange pas. Car on est ici face à un des meilleurs jeux de la console. 










