dimanche 27 novembre 2011

La musique, ça adoucit les moeurs et l'humeur. Alors manges-en!

Je suis récemment tombé dans une phase brutale de jazz. Ca a commencé doucement y'a quelques années par de l'electro-swing (Caravan Palace, Parov Stelar), et depuis quelques mois on peut presque parler de fanatisme.
Seulement le Jazz, c'est vaste, et c'est pas aussi accessible que le rock, par exemple. Donc il faut y aller à tâtons, en découvrant au fur et à mesure un univers extrêmement varié. L'apparition en force, ces dernières années, du nu-jazz (electro-jazz) et de l'electro swing permettent de découvrir des remix de vieilleries merveilleuses. Et donc de s'y plonger plus facilement.
Je suis loin d'avoir découvert le centième de toutes ces bonnes choses, mais j'ai pris plaisir à faire un mix (C'est un premier essai, avec les errances qui vont avec : le volume est parfois mal réglé. Mea culpa.)qui a pour but de faire découvrir des artistes de cet univers. C'est fait avec amour, alors régalez-vous mes petits =D !

dimanche 24 avril 2011

Douze hommes en colère : dans ma face.



J'ai toujours une grosse appréhension quand je lance un film qui est unanimement adulé. Surtout quand le film date et qu'il prend un sacré parti-pris. J'ai eu le coup avec "2001, l'Odyssée de l'Espace", film qui a complètement remis en question mon concept de l'ennui (bon, j'avoue, c'était pas complètement à jeter : y'a un foetus qui flotte dans l'espace.). Heureusement, "12 Hommes en Colère" mérite absolument tout ce qu'on dit de lui : c'est une réussite totale.

Ce film se savoure dans toute sa complexité, dans ses multiples facettes. Je ne m'étalerai pas sur la mise en scène (parfaite), ni sur le jeu d'acteur (parfait), mais plutôt sur toute cette fresque humaine qui nous est racontée. Et ça en trois points, en trois "tours de force" :
- Premier tour de force, les personnages sont tous très différents, et frôlent subtilement le cliché sans jamais tomber dans la caricature. Ils ont tous une psychologie admirablement travaillée qui se distille tout le long des minutes. Aucun manichéisme, juste des gens qui ont vécu dans certains contextes, avec certains apprioris, qui ont leur manière de se confronter à la responsabilité qui leur incombe.
- Deuxième tour de force, le réalisateur a saisi et mis en scène avec une justesse presque impertinente les rapports humains. Il faut pour cela se placer dans le contexte : le film est sorti en 1957, c'est à dire avant la majorité des découvertes en psychologie sociale, et il arrive à retranscrire de nombreux phénomènes de groupe, de persuasion, de dominance, d'autorité, ... C'est littéralement bluffant, et édifiant.
- Troisième tour de force, les thématiques abordées avec une extrème intelligence : immigration, stigmatisation, violence, peine de mort, ... Le film prend un recul éclairant, et apporte des réflexions avant-gardistes. C'est simple, les propos tenus et les problématiques soulevées sont encore d'actualité et évitent de tomber dans des stéréotypes sur la criminalité. Le discours éclaire de nombreux lieux-communs qui persistent encore aujourd'hui chez beaucoup de personnes.

"Douze Hommes en Colère" est un film puissant, intelligent, utile et accessible. Il met en scène tellement de choses passionantes, et le fait tellement bien... J'en suis encore sur le cul.

Il faut absolument que tout le monde voit ce film. Il faut le passer dans les classes de secondaire. Car il a, à mon sens, un pouvoir pédagogique puissant. En effet, il ne se contente pas d'énoncer un problème ; il donne les éléments qui expliquent, qui forgent le problème, il donne de l'eau au moulin et au débat. C'est quand même rudement plus intelligent qu'un Requiem For A Dream (par exemple, hein, mais je pense que c'est un film que beaucoup ont vu en classe) qui, lui, se contente de montrer que "la drogue c'est sale", qui crache sa problématique en jouant sur l'émotionnel.

dimanche 17 avril 2011

Pimp my blog... A little.





Prosternez-vous devant ... devant ... Les maigres modifications que j'ai apportées au blog ! Yeah !
J'ai changé la bannière, ça faisait d'ailleurs un bout de temps que je n'avais plus touché à photoshop... Mine de rien ces choses se perdent vite. J'ai donc pondu une bannière dans le même style que la précédente, peut-être un peu plus sobre. Ce n'est définitivement pas du grand art, mais n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez.
Ensuite j'ai changé un peu le code des couleurs, pour rendre le texte plus visible.

Mais il y a une chose qui a été actualisée avec amour et passion : la radio coups de coeur. J'ai ajouté de très nombreux morceaux (37, si je ne m'abuse) de style et d'artistes forts différents : Gonzales, Janelle Monae, Caravan Palace, Parov Stelar, Richard Cheese, Femi Kuti, Bonobo, ... Sans oublier le morceau "Funky Police Car" de "Eternal Erection" remixé par Headphonics, morceau d'une grand intensité lyrique qui donne envie de danser du funk en string sur des voitures (si, si), qui m'a été rapellé par ce cher Arnaud.
Je vous invite donc à y jeter une oreille, et je prendrai peut-être le temps de vous écrire un petit texte sur chacun de ces artistes qui m'ont bercé tendrement toute cette année.

Je vous rapelle qu'il y a aussi une radio jeux oldies, que je voulais aussi mettre à jour... Mais je me suis rendu compte à quel point j'avais déjà fait un travail de malade dessus (en toute modestie). Je pense sincérement que quiconque ayant joué un peu aux jeux-vidéo entre les années 1985 et 2000 ne peut que pleurer de nostalgie en l'écoutant.
Par contre, à part le Theme 2 de Tetris, je vois pas quoi ajouter d'autre... Donc je suis ouvert à vos suggestions : si une musique de jeu vous a frappé (que ce soit sur console/arcade, de la NES jusqu'à la PS2) et qu'elle ne se trouve pas dans cette radio, précisez moi le titre de la chanson et du jeu en commentaire et je me ferais un plaisir de l'ajouter.

Pour terminer ce petit billet, je voulais vous partager un montage photoshop que j'avais réalisé en Aout. Je l'avais proposé comme motif pour figurer sur notre pull de cours Psycho, mais certains ont eu la bonne idée d'imposer un thème disco en dernière minute... Donc ces dix heures de travail (oui, oui, au moins ça) étaient foutues à la poubelle. J'ai tout de même proposé mon motif, mais il n'a pas été retenu (et on se choppe un dessin atroce d'un type mal dessiné qui fait une pose disco. Super. Oui, je râle encore =D). Voilà le dessin :



Bon, alors, c'est peut être pas très clair pour celui qui n'a jamais fait la psycho. En gros, Skinner est un psychologue un peu excessif qui a énoncé le fameux principe du conditionnement opérant : tu fais un comportement (genre, un pigeon est placé dans une boite, il ne sait pas quoi faire donc il pousse un levier, pour le fun.), il y a des conséquences (par exemple, de la nourriture apparait dans la boite), et ces conséquences vont influencer la probabilité de reproduire le comportement (dans ce cas, l'apparition de la nourriture est une conséquence positive, donc la probabilité que le pigeon appuie à nouveau sur le levier est augmentée).
Mais ce petit filou de Skinner considérait sa théorie d'apprentissage comme absolument centrale dans l'explication du comportement animal et humain. Il était donc persuadé qu'en placant ses très jeunes enfants dans une grande boite, pour ainsi jouer sur leurs comportements et leurs conséquences, il allait aboutir à une merveilleuse éducation. Bah il est cohérent le mec, hein, il est persuadé que son principe est central donc autant l'exploiter à fond =D
Cette fameuse boite de Skinner, qu'il a utilisé pour de très nombreuses expérience sur des rats, des pigeons, des singes, ... et ses enfants, s'appelle la "Skinner Box".
Vous comprennez donc maintenant l'image que j'ai réalisée, qui tente de rendre justice aux pigeons/rats/singes/enfants traumatisés.

Bon, allez, j'en ai fini pour aujourd'hui. Bisou doux.

samedi 16 avril 2011

BACK FROM THE DEAAAAAAD !


Hell yeah !

Back from the dead, après 2 ans d'inactivité (Bouuuuh ! Le vilain ! Le sale !). Comme d'habitude, je n'ai pas une grande propension à déballer mes alléas quotidiens. Au programme donc : tout, mais pas mes alléas quotidiens. Bam ! Ca c'est de l'accroche !

Mais il est peut-être temps de dépoussiérer un peu l'endroit ; la bannière se fait vieille, la radio stagne, et quelques spams très subtils se sont glissés dans les articles comprenant des mots comme "windows" "seven" "xp" "vista". Youpi, vive la discrimination spamienne. C'est donc la main sur le coeur, et l'autre sur la souris, que je vais de ce pas arranger tout ça. Pif paf pouf.

Tu auras peut-être remarqué, cher lecteur attentif et avisé que je tutoies sans respect aucun, que mes dernières apparitions sur ce blog se sont toujours faites à des moments forts inopportuns. Globalement : la session d'examen de décembre 2008, le blocus de la session d'examen de mai/juin 2009, et avec ce message-ci nous arrivons pile deux ans après, c'est à dire au blocus de la session d'examen de mai/juin 2011. Bref, c'est toujours quand on absolument TOUT à faire d'autre que d'aller vomir des mots sur le net qu'on le fait, l'humain étant par définition une créature profondément paradoxale et chiante. Et là j'avais dit que je ne parlerai pas de ma vie, ce que je viens de faire : argument de la créature paradoxale validé.

Sinon, en deux ans j'ai tout de même fait quelques découvertes intéressantes en musique/livre/jeux-vidéo. Mais ayant une mémoire à très court terme, j'ai surtout envie de vous parler de ce qui fait vaciller mon coeur de jeune éphèbe poilu ici, là, en ce moment.

Parlons bien, parlons MUSIQUE.
Je dois avouer avoir un peu honte ces derniers temps : je suis tombé dans une phase de nu-jazz dont j'ai vraiment difficile de sortir. Je perds toute objectivité dès qu'un cuivre bien placé s'incruste dans un morceau typé electro, ça a commencé avec Caravan Palace, et ça a continué avec Parov Stelar. C'est de ce dernier dont j'aimerai bien causer : Parov c'est juste de la jouissance en barre, pour peu qu'on accroche au style bien évidement. Globalement très groovy et entraînants, ses albums sont généreux. Je ne peux d'ailleurs que vous conseiller l'écoute de l'album "coco", en deux CD, un premier qui alterne des tracks très douces et lentes à quelques morceaux hip-hop (de moyenne facture à mon gout), et un second qui se la joue "T'ENTENDS CE SON BIETCHE ? ALORS LEVE TOI ET DANSE DE TOUT TON KARMA SPECTRAL" juste parfait de bout en bout (en toute subjectivité, hein.).
Alors j'ai énoncé Caravan Palace, qu'on ne croie pas que je les assimile à Parov. Caravan Palace a pour lui une construction de ses morceaux et de son album plus riche, et une tonalité assez différente. Non Parov c'est surtout bon pour se foutre une bonne grosse pêche, pour déclencher un sourire orgasmique à la demande, ... Enfin, écoutez quelques morceaux et vous comprendrez.

Listen to THIS :

Si vous avez apprécié, n'hésitez pas à jeter une oreille à des groupes comme G-swing, Caravan Palace, De-phazz, ...

Parlons MIEUX, parlons JEUX !
Ahah, je dois vous avouer que ces derniers temps je joue très peu aux jeux-vidéo. Par manque combiné de temps, d'intérêt et d'argent aussi. Manque d'intérêt car il y a très peu de jeux qui arrivent à me happer dans leur "univers", je frise l'écoeurement face à ces milliers de jeux bruns et bourrins qu'on croise à la pelle, la jouabilité de ma wii me fait gerber (c'est pas peine d'avoir essayé), et le peu de jeux jap qui sortent du lot possèdent soit d'autres tares lourdes ou ne sortent juste pas. Heureusement je peux vous citer tout de même certaines perles comme Bayonetta (Un des meilleurs jeux de l'univers, le savais-tu ?), Nier (Qui a tout de même son paquet de défauts), Pacman Championship Edition DX, ...
Mais j'aimerai vous parler d'un jeu particulièrement sympathique : Desktop Dungeon.
Trois arguments, qui toucheront surtout l'étudiant pauvre et pressé : le jeu est BON, les parties sont RAPIDES, et il est GRATUIT. Bam. in ur face.


Le principe ? On est dans un mix entre le jeu de plateau et le jeu de rôle. Rassurez vous, les règles sont extrêmement rapides à assimiler et on maîtrise le gameplay en quelques parties. En gros, vous choisissez votre race (qui influe sur les bonus que l'on peut récolter), votre job (qui donne des caractéristiques à votre personnage : potions plus puissantes, magies plus nombreuses, ...) et vous lancez une partie. Le jeu est composé d'un écran fixe généré aléatoirement, rempli de monstres de niveaux de 1 à 10, d'objets, de magasins, et de parchemins magiques. Votre personnage est le seul à bouger ; vous pouvez prendre tout votre temps et explorer, les ennemis ne vous attaquent que si vous attaquez.
Le but ? Détruire le maitre des lieux, de niveau 10. Pour cela il faut prendre des risques, mais des risques considérés car la moindre erreur est fatale : tuer des monstres plus puissant vous rapporte beaucoup de points d'expérience, mais ce genre d'aventures risque de vous couter en potions (très précieuses), il faut gérer le moindre élément pour grapiller le maximum de potions et d'expériences et ainsi espérer tuer le vilain boss.
Une partie dure 10-20 minutes maximum, c'est frais, bien calibré, les races et jobs sont nombreux. Ce jeu a TOUT, absolument TOUT pour lui.

Parlons... PARLONS DODO ! Parce qu'il est déjà 3h30 mine de rien... Argh... Quels gouffres-temps ces blogs, heureusement que c'est qu'une fois tous les deux ans que ça m'arrive =D
Promis, demain je rempli la radio et je vous parle de trucs divers et variés.

mercredi 29 avril 2009

Et la vie continue.

Ca se voit que les exams approchent, sinon j'aurais pas eu cette envie brulante de perdre mon temps à écrire sur mon blog. Profitons-en pour chanter la vie ! Manger la vie ! Oui mon frère, lève toi, crie, secoue toi, monte sur un arbre, secoue ta branche, fais monter la sève. Amen.


En fait, je suis glauque là. Oui, je pense que je suis glauque. Merde. On va dire que c'est un vent de folie passager. Sinon un bon moyen de chanter la vie c'est aussi d'écouter Oingo Boingo. Parce que c'est bon, puissant, profondément eighties et original. (Voilà, c'était même pas intentionnel mais la transition pourrie est faite.) Vous connaissez Danny Elfman, le compositeur fou qui compose la musique (entre autre) des films Tim Burton, et bien Oingo Boingo était la première expression grand public de son génie.Une dizaine de gens forment ce groupe aux sonorités ska-rock-punk (si on peut dire.), aux paroles crues et teintées d'humour noir.


J'avais jamais entendu un truc pareil avant, j'ai entendu parler du groupe quand j'ai fait un recherche sur Code Lisa (Série passant sur KD2a et qui a fait fantasmé des tas de jeunes prépubères.) j'ai vu que le générique "Weird Science" était d'eux, je regarde les vidéos attachées et je trouve "Little Girl", l'hymne de Pedobear (Je tiens à rassurer, ce n'est pas une chanson ôde à la pédophilie, c'est une chanson dénoncant celle ci de façon très... Très.).


C'en est trop. Il m'en faut plus. Je télécharge l'album "Anthology" (Je tiens à dire à Hadopi que j'ai commandé le CD original.) pour écouter tout ça. Il faut préciser que le groupe est assez original, c'est quelque fois déroutant à la première écoute, mais après on y reviens et on en redemande. Je vais pas faire une critique de l'excellence du truc, mettre des mots sur une musique que j'apprécie est quelque chose que j'ai très difficile à faire, alors je vais vous mettre deux trois morceaux sur la radio et vous conseiller l'écoute de différents titres.

Les morceaux qui me trouent le cul : Nasty Habits, Insanity (On voit bien ici que Elfman était l'homme qu'il fallait à Tim Burton. Il faut savoir que Burton a choisi Elfman pour ses film car il était fan du groupe.), Dead Man's Party, Little Girls, Grey Matter, No spill blood, Stay, Ain't This The Life, ...

(P'tain, exploit, Oingo Boingo a dépassé Nobuo Uematsu dans mes charts lastfm et passe donc number ouone. Allez Nobuo, réagit merde, tu te fais lyncher par un vieux groupe has been.)


Puisque nous parlions musique, où plutôt puisque je parlais musique (Vous êtes pas très causants, voyez-vous.), je vous annonce l'ajout d'une trentaine de morceaux de  jeux oldies (Je tiens à dire à Hadopi que je n'ai pas les droits de ces morceaux, et que je l'emmerde parce que c'est introuvable.). Y'a de l'amiga cette fois ci les enfants et un morceau de Beneath a Steel Sky, de quoi péter les oreilles de votre entourage avec du chiptune des âges anciens.


En parlant d'oldies (Vous sentez bien la deuxième transition moisie ? Moi aussi.), on pourrait peut-être entamer le thème des jeux vidéo, comme ça, pour le fun. Tout d'abord le trailer qui m'a fait bien rire, celui de Final Fantasy Versus XIII, le jeu s'annoncait très très sympa au vu des premières cinématiques mais alors POURQUOI CA ? Ca détruit tout l'espoir que j'avais fondé, cette minute de trailer (le reste de la vidéo on s'en fout) est un concentré de clichés de mauvais gout, une mise en scène à la fast and furious (ou je ne sais quoi de mauvais), accélération, ralenti, split screen mais surtout LES PHRASES D OPERA EN ITALIEN avec une font ARIAL couleur bleu royal. Ce trailer existe-il vraiment, ou est-ce que mon esprit malade l'a inventé. Non je ne suis pas fou. Cette vidéo existe et remet en cause toutes les valeurs que j'avais porté en ce monde.

Je.. Mais attendez, j'avais jamais remarqué... Il.. Non.... Il... Je... Mgn. IL Y A UNE PHRASE DE SHAKESPEARE A LA FIN. JE ARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRGH.


A part c't'horreur j'ai fait quelques achats sympathique depuis... Euh... Décembre (Il était temps.) : tout d'abord j'ai acheté Castlevania Harmony of Dissonance et Castlevania Aria of Sorrow. Le premier est tout à fait sympa à jouer mais il est très laid (bien plus que Circle Of the Moon), la palette de couleur est miteuse, les musiques sont fades et la difficulté inexistante. Le jeu se finit à 200% en 8 heures, bref on pourrait croire que c'est un peu du caca. Mais au final la sauce prend, c'est addictif, le chateau est sympa à explorer et les mouvements du héros sont un gros plus (Cette glissage avant est juste parfaite.).

En relisant ces quelques phrases je me rends compte qu'un gars qui n'a jamais joué à castlevania ne doit rien comprendre... Tant pis pour lui.


Le second par contre, Aria of Sorrow, est un petit bijou. Graphismes magnifiques, musiques de qualité, et un chateau vraiment superbe (On a droit à des zones variées mais toujours cohérentes, avec un level design correct.). De plus on retrouve un jeu avec une difficulté, moyenne certe, mais présente. Une très bonne pioche qui n'a pas vieilli, un bon "contemporain" de symphony of the night.


Bon j'arrête avec les jeux vidéo, ca devient lourd. J'ai une soudaine envie de vous parler de séries, surtout de Coupling. Mais le temps passe alors ce sera pas avant quelques mois (Ahah. Non c'est pas une blague. Ou peut être que si.).


Bonne journée à tous, bons blocus à certains.


Votre serviteur, Caelu, le minestrone vaillant.

mercredi 10 décembre 2008

Ca faisait un bout de temps!

Je profite de mon peu de temps disponible, avant de plonger la tête en avant vers la grosse période d'examens, pour faire acte de présence. Et je suis d'humeur à faire le point sur les trucs biens que j'ai découvert ces temps-ci, alors allons-y! 

Musique : Johann David Heinichen : Dresden Concerti (2CD)

Il s'agit ici de musique classique, d'un compositeur baroque peu connu ; Johann David Heinichen. C'est un album aux mélodies variées, toniques vraiment très bien mises en valeur par une orchestration impeccable.

Comme beaucoup, je pense, la musique classique reste assez inaccessible ; c'est un style complexe, extrèmement fourni, et à part les grands classiques c'est la galère de trouver chaussure à son pied : les ouvertures sont souvent les seuls morceaux entrainants, beaucoup de compositions sont à rallonge, etc.

Et bien cet album a la particularité d'être très accessible, et il m'a procuré un plaisir d'écoute immédiat. Les instruments sont simples : flûtes, violons, cor, hautbois, clavecin, etc... Et l'orchestration est agréablement minimaliste : on n'est pas noyé par un flot de violons soutenus par milles autres notes, chaque intrument est intense et marque bien sa présence. (On entend souvent les souffles lors des solos de flute, c'est le genre de détail magique que j'adore.).

Si, comme moi, vous saturez des "tchik-boum tchik-boum-boum-boum" je ne pourrais que vous conseiller de l'écouter.
Je vais mettre deux-trois morceaux dans la radio coup de coeur, vous pourrez ainsi vous faire un avis. 

(Titre entier de l'album : Johann David Heinichen : Dresden Concerti, Musica Antiqua Köln, Reinhard Goebel.)


Série : Battlestar Galactica :

Il existe deux arguments valables pour ne jamais avoir regardé cette série ;
1° Elle a un nom de merde. "Battlestar Galactica", si vous trouvez plus cliché et lourd sonnez moi. Mais tout a une explication ; cette série est un remake d'un film de science-fiction des années 70. Vous savez, ces années de bonnes idées enrobées de mauvais gout ? Non. Vous ne connaissez pas Zardoz, alors, un film avec Sean Connery en slip orange ? Tant pis.
2° Vous n'aimez pas la science-fiction. Sortez, je vous prie.

Battlestar galactica est une des meilleures série de ces derniers temps, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord les épisodes, longs (40 minutes), suivent tout le temps une trame principale, certains plus que d'autres, mais globalement il y a toujours un fil conducteur. On n'est pas dans un série à rallonge (D'ailleurs l'aventure se terminera à la quatrième saison.) comme beaucoup d'autres.

Ensuite le scènario est bon, même s'il part d'une idée très cliché (Les hommes créent des robots qui se rebellent.) il se bonifie et pousse l'aventure dans son aspect le plus intense. Ce scénario est servi par d'excellents acteurs, crédibles, mais surtout attachants tout en étant impalbables (Cela paraît peut être paradoxal, mais la psychologie de certains personnages est extrèmement complexe et imprévisible, ce qui n'empêche pas de leur donner un charisme fou.).
Qui dit scénario dit retournements, et ceux-ci sont (trop?) nombreux, toujours biens vus mais à force de voir des trucs énormes arriver (Vous savez, quand vous êtes sur le cul devant une scène, jubilant comme un porc, et lancant un beau "AINAAURME!") on peut se sentir un peu blasé.

Enfin, la musique est vraiment, vraiment fantastique. Elle colle merveilleusement bien à l'action et a un style enya-martial unique. Je me comprends.
Malheureusement, comme toutes les bonnes séries, il reste un gros danger : l'addiction. A ne pas commencer avant le blocus.


Flim : Howard the Duck :

Howard The Duck, un des plus gros échec du cinéma (Avec plein d'awards : le plus mauvais film, la plus mauvaise BO, les plus mauvais effets spéciaux, ...). 

Le film annonce "Georges Lucas presents", évidemment cet argument "bon film" a du en fâcher plus d'un. Parce qu'Howard c'est un nanard, mais un nanard 5 étoiles. C'est stéréotypé à en crever, le scénario peut s'écrire en deux lignes, tenez : Un canard alien humanoïde est transporté sur terre suite à un accident avec un laser ultra puissant, mais il ne sera pas le seul, un "Dark Lord de l'univers" s'ammène aussi. Et bien sûr c'est Howard qui va sauver la planète. 

Mais il a ses qualités, beaucoup de scènes sont délicieusement kitschs (Avec humour au cinquième degré.), y'a de la zoophilie, je trouve la BO très sympa (Rock eighties quoi, ca sent bon la nostagie.), et ce canard est beau (Et bien foutu). Ah, et la fin est fantastique. 
Bref ça se regarde quand on a un coup de blues et qu'on veut se remonter le moral, dans son lit, avec du coca et du pop-corn.


Jeu-vidéo : Le Professeur Layton et l'étrange village (Nintendo DS) :
 Je sais, on est assailli par les publicités pour ce jeu, mais pour une fois ça ne me dérange pas. Car on est ici face à un des meilleurs jeux de la console. 

Le concept est simple ; il faut résoudre un tas d'énigmes (plus de 130) diverses et variées. 
Pour donner de la forme à tout ça le jeu se déroule comme un jeu d'aventure ; on parcourt des tableaux 2D d'une finesse rare, pour enquêter sur la mystérieuse pomme d'or. La quête se laisse suivre avec grand plaisir, la narration est agréable et l'histoire est bien ficelée. Bien sûr, pour avancer il vous faudra réunir des témoignages que les habitants vous donneront si vous les aidez à résoudre diverses énigmes. C'est beau, intelligent, enchanteur. 

Les énigmes en elles-même ne sont pas toutes obligatoires, et elles sont de difficulté variable. Un seul petit soucis : il y a vraiment trop peu d'énigmes très difficiles, c'est pourtant un bonheur de passer des heures à se torturer le crâne sur un problème. Enfin, je suis peut être un peu maso. Sachez que le jeu vous offre 130 moments d'auto-satisfaction immenses, parfait pour redorer son égo. 

Le Professeur Layton est le cadeau de Noël idéal pour les gens de 10 à 70 ans (Ma grand mère a fortement adhéré.) ! C'est moi qui vous l'dis !


Voilà, j'ai mal aux doigts mais je termine tout de même en bonne et due forme en souhaitant bonne chance à tous les gens pour leurs examens! Et Joyeuse Noyel à l'avance! Et bonne année!

mardi 23 septembre 2008

Me & My Katamari (PSP)


Comment diantre parler de Katamari ? C'est un jeu... Etrange ?
Le roi du Cosmos et sa petite famille, composée de sa femme et de son fils, partent en vacances sur terre. Mais le (Grand) roi plonge trop violemment et détruit toutes les îles aux alentours où vivaient de nombreux gentils et mignons animaux.
Pour se faire pardonner le roi va, dans sa grande mansuétude cosmique, créer de nouvelles îles personnalisées selon les envies de chaque animal.



C'est con, c'est très con, surtout que ce "scénario" n'est pas expliqué, on le devine par une intro absolument crétine. Sorte de "test" d'ouverture d'esprit avant d'entamer le plus gros.
On peut ensuite contrôler le prince, chargé de demander aux animaux leurs requêtes et ensuite de créer leurs îles. Et c'est là que le jeu dévoile son grand potentiel ; vous êtes alors propulsé sur le continent pour coller des objets (nombreux et variés) à une boule que vous poussez.
A ce stade on s'étonnera de la maniabilité tout à fait déroutante au début, mais qui convient parfaitement une fois les quelques combinaisons de touches retenues.
On débute donc le stage très petit (de l'ordre du centimètre) pour grandir jusqu'au kilomètre. Les objectifs étant d'atteindre telle hauteur en tel temps avec certains types d'objets ( exemple : des métaux, des végétaux, des objets âgés,...).


L'addictivité du titre se dévoile très rapidement, pour peu qu'on accroche au concept, les environnements sont grands, très très garnis (Un gros foutoir) et nombreux (16), le style graphique "cubique" est très agréable (Voir un chat cube en skateboard cube poursuive un pingouin cube ça n'a pas de prix. Pour tout le reste...) et, cerise sur le gateau, la musique est exceptionnelle ; il y a de une trentaine de morceaux très variés, bien chantés et bien délurés (Comme le thème du jeu en aboiement. Fantastique).


Le seul reproche que l'on pourrait lui faire c'est sa durée. Le jeu est bouclable en 4-5 heures malgré les nombreuses quêtes. Un drame si la replay value n'était pas exceptionnelle ; heureusement la sensation de rouler des immeubles par centaines est indescriptiblement bonne (D'autant plus que le jeu assure un affichage très lointain. Une prouesse pour la portable.) et l'envie de battre ses record pour améliorer l'apparence des îles créées se fait sentir, de plus de nombreux personnages jouables et des bonus sont à collectionner.

Un putain de coup de coeur, ce jeu, car pour une fois on tient un jeu concept extrèmement abouti, assumé (et abruti). Artistiquement irréprochable, concept solide et généreux, et doté d'un humour... Katamari.

Globalement le jeu reste similaire sur PSP, PS2 ou Xbox 360. Vous avez donc toutes vos chances de vivre un grand moment.